voici un poeme qui n'est pas de moi pour exprimer la violence
D'abord une pierre qui vole en éclats,
Une drôle de poussière, puis un fracas.
Un mur est tombé, un homme se retourne.
Est-ce une page qu'on tourne ?
Déjà la rumeur qui court de ville en ville.
On s'embrasse, on pleure, immobile
On sait bien pourquoi on est tous là
Ensemble pour s'empêcher d'avoir froid
Le repos veut pas d'moi ni d'personne
et tout ce remue ménage qui m'impressionne
La violence est présente maintenant
Tous mes rêves réduient au néant.
D'abord une pierre qui vole en éclats,
Une drôle de poussière, puis un fracas.
On sait bien pourquoi on est tous là
Ensemble pour s'empêcher d'avoir froid.
Dis moi, est ce qu'on a rêvé?
Est ce une page qui se tourne?
Le cauchemar s'est-il arrêté?
Où revient-il comme une violente ristourne?